Château Tertre Roteboeuf 2019

St Émilion

148.00HT

La bouteille de 0.75L

Primeur

2019

Vin rouge

Le Château Tertre Roteboeuf est un grand cru de l’appellation Saint Emilion. Son vignoble touche celui de Larcis Ducasse. Non classé, cela est sûrement une simple volonté du propriétaire, à la vue de la qualité de ce grand vin.

Le domaine était connu autrefois sous le nom de Le Tertre. Il appartient à la famille Mitjaville, également propriétaire du Château Roc de Cambes en Côtes de Bourg.

Désireux de s’initier à la vinification bordelaise, François Mitjavile a commencé sa carrière viticole dans un autre domaine de Saint-Émilion, Château Figeac, en 1975. Deux ans plus tard, il revient au Tertre. Pour les premiers millésimes de sa nouvelle cave, il a changé le nom de la propriété du Tertre en Le Tertre Roteboeuf, et un nouveau domaine est né. François Mitjavile a l’habitude de vendanger plus tard, à cueillir des fruits mûrs et à réduire les rendements. C’est ce qu’il fait notamment au Château Tertre Roteboeuf. Le vignoble de 6 hectares de vignes se trouve sur un terroir dont le sol est fait d’argile traditionnel de la côte Sud de Saint-Emilion. Les vignes âgées en générale de plus de 40 ans sont travaillées en culture raisonnée, dans le respect des sols et de l’environnement. Elles sont plantées à 80% de Merlot et 20% de Cabernet Franc et se trouve non loin également des château Troplong Mondot et Pavie, signes de la qualité du terroir qui comporte également un peu de calcaire.

Lors des dégustations, le vin est d’une très belle matière, extrait et plaisant. Nous retrouvons des arômes de café torréfié, de fruits rouges et de réglisse. La finale est longue, ce qui termine sur une bonne note.

L’élevage du vin assez marqué peut surprendre, mais quand il est dégusté jeune, ce vin est très fruité, explosif. Il faudra le laisser vieillir afin de voir les tanins se fondre. Grand potentiel de garde.

Découvrez également à Saint Emilion Château Balestard la Tonnelle, Château Beauséjour Duffau Lagarosse ou encore Château Canon.

Les pépites